A propos de l'EEC
marché à foumbotCarte postale
Foumbot : Grenier de la République du Cameroun
A la découverte d’une ville qui, depuis plusieurs décennies déjà, continue d’être considérée comme étant la mamelle nourricière du pays... Lire
 
Carte postale
Foumbot : Grenier de la République du Cameroun
A la découverte d’une ville qui, depuis plusieurs décennies déjà, continue d’être considérée comme étant la mamelle nourricière du pays.

Foumbot a longtemps été dénommé « Grenier de la République », car il a été et reste jusqu’aujourd’hui la mamelle nourricière du Cameroun. L’agriculture est l’activité économique principale qui occupe environ 90% d’une population active, diversifiée et dynamique. Foumbot, ville cosmopolite, compte environ 60.000 âmes qui vivent en harmonie. Le fleuve Noun arrose Foumbot et la rivière Nkoup irrigue en grande partie la ville. Le climat est de type soudano-guinéen, avec une saison de pluie et une saison sèche.
Les sols noirs couvrent la partie centrale et le nord de l’Arrondissement. On y rencontre aussi les sols hydro morphes et ferralitiques. Foumbot est propice à une agriculture diversifiée ; les cultures sont réparties en trois groupes : les cultures pérennes, dont entre autres, le café arabica et robusta, le palmier à huile, les arbres fruitiers tels que les safoutiers, les avocatiers, les manguiers …Les vergers de Foumbot sont réputés.
La profusion de la production caféière, l’esprit d’initiative et le courage des producteurs à permis de développer des activités marquantes. L’exemple des usines à café est assez pertinent.  Bon nombre de ces structures font la fierté de la région Les usines à café telle que : CAPLANOUN, SOCOOPAM (PAMANSIE) et COOPACAM décortiquent et commercialisent, par an, plus de 2.000 tonnes de café arabica, aussi plus de 600 tonnes de café robusta. Les produits des vergers, avocats, mangues et safouts … sont écoulés de part et d’autre en Afrique, dans la sous-région Afrique Centrale et en Afrique du Nord (Lybie et Soudan).
Les cultures vivrières : Maïs, haricot, banane-plantain, igname, macabo, riz, bref tout ce qui est consommable sur nos tables sort de Foumbot abondamment. La  société civile active, sous forme de GIC, Associations, Comités de développement et ONG animent ce secteur. Elle s’implique avec bonheur dans la production et la commercialisation des produits. Les produits par milliers de tonnes sont dirigés vers tout le pays, principalement vers Bafoussam, Yaoundé, Douala, et dans la Sous Région, à savoir : le Gabon, la Guinée Equatoriale et les Congo.
Les cultures maraîchères, tomates, haricot vert, poivron, poireaux, pommes de terre, morelle noire, carotte, choux laitue, etc.… sont de véritables délices. Il n’est pas superflu de signaler que leur itinéraire est identique à celui des vivres frais. Ce secteur est animé par les femmes. Elles en ont le monopole ici. Elles sont organisées en Groupes d’Initiative Communes (GIC) et autres associations portant sur le développement, la consolidation des acquis et la stabilisation sociale. Ce secteur ravitaille également les grands centres urbains et la Sous Région.
Les sociétés industrielles s’installent et permettent l’augmentation du volume de production. La Société PROLEG exploite 70 hectares de terre pour la culture du haricot vert et les poireaux, production destinée à l’exportation sur l’Union Européenne, principalement la France. La Société de Conserverie Alimentaire du Noun (SCAN), temporairement en difficultés d’exploitation, est spécialisée dans la production et la commercialisation du concentré de tomate en boite à destination d’Afrique et d’Europe. L’existence d’une structure de recherche agricole (IRAD), encourage le développement d’une filière agricole attractive. La Société Camerounaise de Transformation de céréales (SCTC) transforme le blé en farine.
Après tout, on peut dire que les débuts de l’industrialisation agro-alimentaire sont porteurs. Les opportunités y aidant sont nombreuses. On peut citer la disponibilité de terres agricoles, l’existence des bas fonds exploitables en contre saison, le relief favorable à la mécanisation, la pluviométrie suffisante pour la production, le potentiel d’élevage bon, la présence des cadres agricoles compétents, l’hospitalité  des populations. Foumbot est un grand marché vivrier en Afrique Centrale. Tout ce qui précède, nous amène à apprécier à sa juste valeur, le nom de « Grenier du Cameroun » que porte jalousement Foumbot et ses environs.

Mekaïl Mbouombouo
Ingénieur Principal des Travaux Agricoles
 
Action de Grace
L’EEC prie pour les sinistres du Marché Central

Un culte d’action de Grace conduit par le Rev. HENGA BATOME, président de l’EEC, s’est tenu le dimanche 17 janvier 2010 au temple de New-Bell.


Le pasteur Batome remettant
un don à Mme Fampou
Le temple de New-Bell Centre a fait le plein d’œuf. Près de deux milles chrétiens et beaucoup de curieux et aussi des commerçants avaient envahi la station  afin de vivre en direct le culte d’action de grâce organisé pour les sinistrés du Marché Central. L’initiative venant de l’Eglise Evangélique du Cameroun, le pasteur BATOME HENGA, président d’Eglise, a personnellement  présidé l’office. Il avait à ses côté le secrétaire d’Eglise, le Pasteur Jean Samuel HENJE TOYA, le président de Région, le pasteur MOUSSANGA EPEE André et tout un collège de pasteurs issus de tous les districts de Douala. Un panel représentatif  des sensibilités de l’Eglise de base s’est amené également : des anciens d’Eglise, les cinq ligues de chorales, le DUFC et la Jeunesse. Le culte était vraiment bien animé.
Pour la circonstance, le Prédicateur a choisi trois textes concordants correspondant l’évènement. On a lu Genèse 2 / 8 et 15 ; Job 3 / 1-12  et Marc 15/ 34. Dans l’introduction, le pasteur BATOME n’a pas manqué d’évoquer la trame du drame du Marché Central de Douala : des investissements colossaux, des quantités de   marchandises  et autant d’années d’efforts en un jour envolés en fumée. C’est la fatalité. Cependant, le premier bon point est « qu’on ne déplore aucune perte de vie humaine ». Il faut en remercier le Seigneur. Le prédicateur, ensuite, a expliqué l’intervention de l’Eglise. L’Eglise par sa vocation est une communauté de Foi dont l’amour et la solidarité font partie. L’Eglise a le devoir de se rapprocher des malheureux, de consoler les cœurs et les âmes affligés, de leur apporter le message d’espoir. Car tant qu’il y a la vie, tout peut encore recommencer. L’exemple de Job est patent !
Mais à condition de rester ferme et fidèle comme Job l’a été avec Dieu. Parallèlement à Job, il y a Jésus. Tous les deux semblent être abandonnés par Dieu. Coup de théâtre, tous les deux ont été relevés, chacun à son temps et à sa manière. Pourquoi pas les commerçants du Marché Central ? A condition de se tourner vers Dieu et de s’adresser absolument qu’à Lui. De la même manière, le président d’Eglise a éveillé le sens de responsabilité des humains face à la chose publique. Comme dans le jardin d’Eden où Dieu avait tout règlementé, l’Homme a semé le désordre. Tous, nous en connaissons les conséquences.. Aujourd’hui plus que jamais, que l’Homme, pour la cas d’espèce le commerçant a le devoir de respecter les structures à lui confiée et le devoir de respecter les règlementations et le système de gestion mis en vigueur. Veiller sur le bien collectif. Le pasteur BATOME a terminé en demandant aux commerçants à se faire violence et de demander  « pardon à Dieu ».
Cinq prières d’intersession ont suivi  dont trois dites par les commerçants et deux par les pasteurs. Quant à la collecte, elle s’élève à un million cinq cents mille francs. Elle sera remise immédiatement remise à Madame le Maire de Douala IIè, FAMPOU Denise. Elle s’est chargée de porter le don aux autorités compétentes sans avoir apprécié le geste de l’Eglise Evangélique du Cameroun. Elle a en outre exhorté les commerçants à garder le calme parce que l’incendie advenu au Marché Central est un imprévu. L’Etat aura besoin de beaucoup d’argent pour la reconstruction du marché. Que tous se sentent concernés et le moindre don est le bienvenu.  Madame FAMPOU s’est particulièrement adressée aux opérateurs économiques et à la société civile.


Catherine MODI DIN.
 
pasteur Isaac Botome avec une sinistrée du marché de DoualaAction de Grâce
L’EEC prie pour les sinistrés du Marché Central
Un culte d’action de Grace conduit par le Rev. HENGA BATOME, président de l’EEC, s’est tenu le dimanche 17 janvier 2010 au temple de New-Bell.
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Réflexion sur  l’Aumônerie scolaire
« L’Aumônerie, c’est une leçon de caractère »
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