CEPCA
Recentrer le protestantisme camerounais pour la gloire de Dieu
En vue de préparer l’Assemblée générale du Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun (CEPCA) qui se tiendra du 16 au 20 mars 2011 à Limbé et de réfléchir sur les thèmes qui seront traités pendant cette Assemblée Générale sans oublier les épineuses questions financières, le Bureau exécutif du CEPCA s’est réuni en séance de travail à Douala les 08 et 09 février 2011au Foyer du Marin.

Rencontre dirigée par le président du CEPCA, le pasteur Robert Goyek en présence du 1er vice Président, le Pasteur Isaac Batomé Henga, du 2e Vice Président le pasteur Dr Festus Assana et du Secrétaire Général, le Pasteur Philippe Ngueté. Ce dernier nous donne d’ailleurs dans les lignes qui suivent la quintessence de leurs travaux.

Ce bureau exécutif était  l’un des plus importants parce que se situant à la veille de l’assemblé générale et du conseil d’administration, dans la mesure où ça doit permettre en réalité la refondation du CEPCA. L’Assemblée générale aura pour thème la recherche du futur du CEPCA. Vous comprenez qu’il est question pour nous en ce moment de faire un pas en arrière pour  voir ce qu’a fait le CEPCA hier (08 février), ce qu’il est aujourd’hui, et puis à partir des potentialités que nous avons, nous voulons poser des bases sûres pour son avenir.  Parce que le constat est clair  pour tous les protestants, il est question de redorer son blason, recentrer le protestantisme camerounais pour la gloire de Dieu, pour son rayonnement,  pour la fierté du peuple protestant. Et pour cela, un travail de fond est absolument indispensable en vue d’un nouveau départ.

Quels types de personnes attendez-vous à Limbé pour cette assise importante ?

Nous attendons des Eglises membres quelles soient méticuleuses dans le choix des délégués à envoyer vue la qualité des réflexions qui seront faites pour penser  l’avenir de ce Conseil, et pour cela il faut des visionnaires, des gens qui ont l’habitude des grandes réflexions, des gens qui sont prêts aux grands sacrifices pour que l’œuvre de Dieu et le protestantisme puissent porter beaucoup de fruits dans notre pays.

Est-ce que vous avez pensé à mettre sur pied une stratégie de communication ?

Elle vaut la peine parce que l’aspect communication a fait l’objet de notre plus grande préoccupation pendant les travaux du bureau exécutif. Nous sommes à l’ère des medias et rien de bon ne peut se faire sans les médias. Quand on dit que les présidents ne font pas grand-chose, ce n’est pas vrai, ils font bien de choses mais qui ne sont pas relayées auprès du public. Nous comptons y remédier.