Eglise Evangélique du Cameroun
Les femmes du DUFC s’engagent à marcher selon l’Esprit
C’est l’une des principales résolutions prises au terme du 48è Congrès national du DUFC qui s’est tenu le 10 janvier 2010 dans la région synodale des Bamboutos et Nord Ouest. Voici la déclaration finale de ce Congrès.

Déclaration du 48è Congrès national du DUFC

Nous, femmes du Département de l’Union des Femmes Chrétiennes de l’Eglise Evangélique du Cameroun, réunies pour le 48ème  Congrès National les 8 ; 9 et 10 Janvier 2010 à Mbouda dans la Région Synodale des Bamboutos et Nord Ouest, sur le Thème : « Vivre et marcher selon l’Esprit » Galates 5 :25 ; avons été grandement soutenues par le Saint-Esprit. Au cours des travaux, nous avons focalisé nos réflexions sur l’action du Saint-Esprit et son applicabilité ou manifestation dans le vécu de la femme du DUFC, car comme Mouvement de l’Eglise Evangélique, nous sommes à sa suite dans la mouvance du recentrage éthique et spirituelle. Comment donc vivre et marcher selon l’Esprit dans le contexte de turbulences matérialisé par les désirs de la chair, la fragilité de l’être due à de nombreux fléaux qui le rendent prisonnier ?

Nous avons reconnu que les désirs de la chair sont trompeurs, parce qu’ils captivent les cœurs sensibles aux choses superficielles et entraînent l’être dans l’impudicité, la tromperie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les divisions, les disputes, l’ivrognerie, le désordre sexuel. Cf. galates 5 :19-21.

Que dire du VIH Sida, ce fléau qui attaque et détruit la vie que le Seigneur nous a donnée ; engendre la rupture des relations les plus intimes, la discrimination, la stigmatisation et le rejet des personnes infectées ?

Le Saint-Esprit comme pierre angulaire doit aider les femmes à faire face à ces nombreux défis en créant, innovant des stratégies novatrices pour une cohérence entre le capital moral, spirituel et économique. Autrement dit une adéquation visible entre notre dire, le faire et vivre en vue de l’épanouissement holistique de l’être.

Il s’agirait pour la femme du DUFC, de poser des actes qui protègent la vie dans son sens global.

Nous affirmons que le DUFC est une force de développement de la femme pour un monde plus équilibré et plus juste. Un cadre où des réflexions et des actions sont menées et visent à barrer la voie à tout dérèglement ou disfonctionnement dans la vie des créatures de Dieu.

Nous reconnaissons que la femme, porteuse de vie est aussi porteuse d’espérance car porte en elle l’Esprit du Christ. Nous nous engageons à vivre et à marcher selon l’Esprit dans ce contexte de diminution de la vie, en étant des missionnaires dans nos familles, dans l’Eglise, dans la société, par des actes d’amour, de pardon de paix, de tolérance.

Pour paraphraser le vice président de l’Eglise, nous sommes des mères sentinelles, et nous décidons de nous lever, de sensibiliser, conseiller, reprendre, dénoncer, recharger les énergies afin que le monde expérimente la vie en abondance promise à tous par le Seigneur Jésus-Christ.

Fait à Mbouda le 10 Janvier 2010


Dépliant DFUC